Je voulais faire un blog pleins d'images, de photos, de bonheur,
mais la vie, une fois de plus, a mis un obstacle sur ma route,
alors je me sens obligé de mettre ce texte :
Un clic, une douille, mes convictions qui s'écroulent.
Un choc, un seul, et j'ai l'impression de voir double.
Mes yeux, mes larmes, un stylo pour que je me défoule.
Mon sang qui boue, et ma détresse revoit le jour.
Comment dire ce que j'ai sur le c½ur,
Partagé entre envie de tuerie et ce profond malheur,
Quelques semaines où enfin la vie me souriait,
Epanoui dans ses bras, je n'ai pas vu ce mal qui rodait.
Aveuglé par les phares du bonheur,
Une rose, doucement germait mais elle est venue piétiné cette fleur.
J'ai mal au c½ur, je suis en sueur,
Envi de m'endormir pour ne plus sentir la douleur.
Et mes yeux pleurent, mes larmes coulent,
Avachi dans mon fauteuil et j'ai la chaire de poule.
Tout le temps, c'est là, j'y pense,
Je me dis comme j'ai eu tort de baisser ma défense.
La vie m'avait pourtant mis en garde,
L'amour trop souvent vous joue des tours,
Je n'ai pas cru en ces histoires,
et j'ai laissé l'amour me tordre le cou.
Y'a de la haine dans mon c½ur,
Y'a de la peine dans mes pleurs,
J'ai cette douleur qui me brise le c½ur,
Car il y'a toujours sa présence dans mon c½ur.
Torturé par le souvenir,
Par la certitude que sa compagnie aurait embellie mon avenir.
Le moral à zéro, les poings tremblant de rage,
Plus tu t'envoles haut, plus dur est l'atterrissage.
A 20 ans on est en pleine force de l'âge,
Moi à cet âge j'ai déjà tourner beaucoup trop de pages.
Et je suis continuellement déçu,
Je ne trouve que de la tristesse dessus.
A croire que l'Eternel a décidé de m'envoyer dans ce tunnel,
Où il fait trouble, et j'aperçois des sorties de secours,
Mais chaque fois je tombe sur des impasses,
Sur des ruelles où la solitude est ma seule amie,
Elle m'entoure de ses bras et me laisse dans la nuit.
J'ai mal au crâne, le soleil est éclatant dehors,
Il fait beau et chaud mais qu'importe,
Mon c½ur est gelé par la peine et la douleur,
Mes yeux, mes joues sont trempés par mes pleurs,
Pourquoi tous mes chemins me conduisent au malheur ?
Pourquoi à lui sans arrêt je me heurte ?
Y'a de la haine dans mon c½ur,
Y'a de la peine dans mes pleurs,
J'ai cette douleur qui me brise le c½ur,
Car il y'a toujours sa présence dans mon c½ur.
L'amour, c'est un tellement joli sentiment,
Se sentir bien, le sourire jusqu'aux dents,
Mais moi l'amour inlassablement me fait mal,
Je crois que l'amour dans ma vie est malade,
Il s'est certainement tiré une balle.
Et il me laisse là, avec ce poids sur les épaules,
Il m'abandonne dans le noir, et c'est la dépression qui me frôle.
J'écris pour contrôler le Malin qui me donne des envies folles,
Pour ne pas péter les plombs.
J'écris ma vie, et c'est une hécatombe,
Un immense champ de cicatrices aux traces de rouge à ongles,
Tellement de blessures et tellement de coins d'ombres.
Alors comprends, comprends que même si j'ai une famille qui m'aime,
Des amis qui me comprennent et me soutiennent,
Comprends que ma vie n'est pas rose,
Comprends qu'il y a tant de haine dans mon c½ur,
Tant de peine dans mes pleurs,
Y'a cette douleur qui m'a brisée le c½ur,
Car elle est toujours présente dans mon c½ur.
Y'a de la haine dans mon c½ur,
Y'a de la peine dans mes pleurs,
J'ai cette douleur qui me brise le c½ur,
Car il y'a toujours sa présence dans mon c½ur
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